Ontem, Stathis Kouvelakis escreveu uma nota no Facebook acerca do congresso (re)fundador da Syriza. Vale a pena ler com atenção. Retenho o sexto ponto (em francês):
“6. Quel est le bilan de ce congrès ? Du point de vue de contenu programmatique et de l’élaboration stratégique fort maigre, voire inexistant. Les documents adoptés se bornent à répéter, souvent au mot près, les formulations adoptées (là encore de façon plutôt expéditive) lors de la conférence nationale dernier. Ces textes de compromis, truffés de formulations alambiquées et ambiguës, n’ont de toute façon jamais été vraiment diffusés ou soutenus publiquement par la fraction majoritaire de la direction, qui s’est toujours empressé d’en fournir des « interprétations » en accord avec la ligne du « recentrage » et du « réalisme ». Ainsi, en décembre dernier, quelques jours à peine après la conférence nationale qui avait confirmé la position de Syriza quant à l’annulation immédiate des Mémorandums par vote parlementaire en cas de victoire électorale, les responsables des questions économiques, et principales figures de proue de la direction après Tsipras, se sont répandus en déclarations dans les médias pour préciser que Syriza « n’agirait pas de façon unilatérale », évitant systématiquement d’utiliser les termes d’ « annulation » ou d’« abrogation », remplacés par des références iréniques à la « négociation » avec « nos partenaires européens ». Tsipras lui-même a multiplié les déclarations « conciliantes » de ce type, notamment lors de ces déplacements à l’étranger, plus particulièrement en Allemagne, où il a rencontré Schaüble, et aux Etats-Unis, où il s’est entretenu avec des représentants du Département d’Etat et du FMI.”
É preciso ter em conta o ponto de vista específico a partir do qual Kouvelakis aborda estes tópicos. Mas é um bom texto para acalmar quem via e vê, na Syriza, uma solução chave-na-mão para os problemas da esquerda europeia e contra o austeritarismo. Até pode ser um factor para modificar a tão propalada “correlação de forças” a favor dos trabalhadores, mas há um longo e contraditório caminho a enfrentar.
Entretanto, parece que há uma nova espécie autóctone nas Selvagens. A bem da biodiversidade, não se devia deixar o espécime por lá?

